31 août 2010

Lakhtaï

Ces garçons imberbes qui gagnent leur vie en dansant dans les fêtes de mariage dans les régions pachtounes du Pakistan (Poème d’Ahmed Faraz traduit par Hidayat Hussain) Scintillent les clinquants, Sur les mèches à demi coupées. Palpitent les couches de fard, Sur les joues rugueuses. Crépitent comme la lampe au crématoire, Les yeux sur un visage froid inanimé. Le tressaillement simulé D’un corps las, On dirait la courbature d’une vieille branche. La... [Lire la suite]